Le vent souffle encore entre les branches nues
Plus aucun passant ne marche dans les rues
Une larme salée, roule sur ma joue
Et dans mes bras je serre mon petit minou
Seule, debout, figée, au milieu du désastre
Je respire malgré moi, toute cette fumée âcre
Et tout ce qui me reste c'est ce collier doré
Qu'il y a déjà longtemps ma mère m'avait donné
Ma maison démolie
Plus aucune forme de vie
Seul mes cheveux ballant
Volent encore dans le vent.

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